L’odeur corporelle, et plus particulièrement celle émanant des aisselles, demeure en 2026 une préoccupation centrale pour de nombreuses personnes cherchant à concilier vie sociale active et respect de leur propre équilibre biologique. Loin des solutions industrielles saturées de sels d’aluminium et de conservateurs synthétiques, le retour aux méthodes traditionnelles s’impose comme une alternative à la fois saine et redoutablement efficace. Ce phénomène n’est pas uniquement lié à la sueur elle-même, liquide inodore par essence, mais résulte d’une interaction complexe entre la flore bactérienne cutanée et les sécrétions des glandes apocrines. Dans un monde où le bien-être naturel est devenu la norme, comprendre comment neutraliser ces effluves sans perturber le microbiome de la peau est essentiel. Cet article explore en profondeur les mécanismes de la transpiration et dévoile les secrets de nos aînés, de l’utilisation du citron au bicarbonate de soude, pour garantir une fraîcheur durable et une confiance en soi retrouvée au quotidien.
Sommaire
- Éliminer odeurs aisselles : solutions efficaces et naturelles par la compréhension biologique
- Remède grand-mère odeur aisselle : le pouvoir acidulé du citron frais
- Le bicarbonate de soude : l’as de l’absorption et de la neutralisation
- Argiles et poudres végétales pour une purification en douceur
- Vinaigre de cidre et solutions fermentées : le rééquilibrage du pH
- L’aromathérapie et les infusions : la sauge et les huiles essentielles
- Hygiène de vie et alimentation : la fraîcheur vient aussi de l’intérieur
- Le choix des textiles et l’entretien du linge : l’étape finale
En bref :
- Comprendre l’origine bactérienne de l’odeur pour mieux la traiter.
- Le citron et le vinaigre de cidre pour réguler le pH cutané.
- Le bicarbonate de soude comme absorbeur d’humidité universel.
- L’importance cruciale de l’alimentation et du choix des textiles (coton, lin).
- L’argile et les plantes comme la sauge pour une régulation en profondeur.
- Des gestes d’hygiène simples mais rigoureux pour limiter la macération.
Éliminer odeurs aisselles : solutions efficaces et naturelles par la compréhension biologique
Pour s’attaquer au problème des mauvaises odeurs, il faut d’abord regarder ce qui se passe sous nos bras avec un œil de scientifique, mais avec la bienveillance de Mamie Colette. Contrairement à une idée reçue, la sueur qui sort de nos pores ne sent absolument rien. Elle est composée principalement d’eau et de minéraux. Cependant, sous les aisselles, nous possédons des glandes spécifiques appelées glandes apocrines. Ces dernières produisent une sueur plus grasse, riche en protéines et en lipides, surtout lors de moments de stress ou d’efforts intenses. C’est ici que les bactéries entrent en scène. Ces micro-organismes, qui vivent naturellement sur notre peau, se régalent de cette sueur riche. En la décomposant, elles rejettent des composés chimiques volatils, comme les acides gras à chaîne courte, qui sont les véritables responsables de cette odeur musquée ou aigre que nous cherchons tous à fuir.
En 2026, les recherches sur le microbiome cutané confirment que chaque individu possède une signature olfactive unique, dictée par la diversité de ses bactéries. Certaines personnes abritent des colonies de Corynebactéries plus actives, ce qui explique pourquoi l’odeur peut être plus forte chez l’un que chez l’autre, même avec une hygiène identique. Ce déséquilibre peut être accentué par l’humidité stagnante, la chaleur corporelle et l’absence d’aération de la zone. Il ne s’agit donc pas de “boucher” les pores pour empêcher de transpirer, car la transpiration est un processus vital de thermorégulation et d’élimination des toxines, mais bien de modifier l’environnement pour que les bactéries ne puissent plus transformer la sueur en odeur désagréable. Les remèdes de grand-mère visent précisément à altérer ce terrain sans agresser l’épiderme.
L’approche naturelle consiste à créer une barrière hostile au développement bactérien. Cela passe par une modification du pH de la peau ou par l’absorption immédiate de l’humidité. Imaginez vos aisselles comme un petit jardin : si le sol est trop humide et mal aéré, les mauvaises herbes (les bactéries odorantes) prolifèrent. En apportant des soins spécifiques comme un remede naturel pour les odeurs d’aisselles, on assainit ce terrain. Il est également intéressant de noter que le stress moderne active les glandes apocrines de manière quasi instantanée. C’est pourquoi une personne peut se sentir fraîche le matin et dégager une odeur forte après une réunion tendue de dix minutes. Agir de manière préventive avec des ingrédients simples permet de garder le contrôle, même quand le rythme s’accélère.
Pour finir sur cette partie technique, n’oublions pas que la génétique joue aussi son rôle. Certaines populations ont naturellement moins de glandes apocrines actives. Mais pour la majorité d’entre nous, la lutte contre les odeurs reste un combat quotidien qui demande de la constance. En adoptant une routine basée sur la compréhension de ces cycles biologiques, on passe d’une réaction d’urgence à une gestion sereine. Les solutions que nous allons détailler ne sont pas des gadgets, mais des outils pour rééquilibrer cette chimie naturelle qui se joue chaque seconde sous nos bras.
Remède grand-mère odeur aisselle : le pouvoir acidulé du citron frais
Ah, le citron ! Si vous saviez combien de fois ce petit agrume m’a sauvée quand j’étais plus jeune. Ce n’est pas seulement un ingrédient pour mes tartes, c’est un véritable agent de détoxification pour la peau. Le secret du citron réside dans son acide citrique. En appliquant du jus de citron sous les bras, on abaisse radicalement le pH de la peau. Les bactéries responsables des odeurs détestent les milieux acides ; elles s’y sentent comme un chat dans une bassine d’eau ! En neutralisant leur capacité de reproduction, le citron agit comme un bouclier invisible. C’est une méthode d’une simplicité enfantine : on coupe une tranche de citron jaune bien mûr et on la frotte doucement sur une peau propre et sèche. On laisse sécher à l’air libre quelques instants avant de s’habiller.
Toutefois, mes petits loups, il faut faire attention. Le citron est puissant. Si vous venez de vous raser ou de vous épiler, ne l’utilisez surtout pas immédiatement, ou vous allez danser la gigue tellement ça va piquer ! L’idéal est d’attendre au moins 24 heures après un rasage. Pour les peaux les plus sensibles, je conseille toujours de diluer le jus de citron dans un peu d’eau ou de le mélanger à du gel d’aloe vera. Ce dernier va apaiser l’épiderme tout en laissant le citron faire son travail de nettoyage. C’est un duo de choc pour celles et ceux qui veulent une fraîcheur naturelle sans risquer d’irritations rouges sous les bras. En 2026, nous redécouvrons que les solutions les plus économiques sont souvent les plus performantes, loin des promesses marketing coûteuses.
Une anecdote me revient souvent en tête. Lors des étés caniculaires de mon enfance, nous n’avions pas de climatisation dans les salles de bal. On se passait un peu de jus de citron avant d’y aller, et je peux vous assurer qu’on pouvait danser le rock jusqu’au bout de la nuit sans que personne ne se pince le nez. Le citron a aussi l’avantage de clarifier légèrement la peau, ce qui peut aider à atténuer les petites taches sombres qui apparaissent parfois avec le temps ou à cause du frottement des vêtements synthétiques. C’est un soin complet que vous offre la nature pour trois fois rien.
Pour intégrer ce geste dans votre routine, essayez de le faire le matin après la douche. Si vous avez une journée très chargée, vous pouvez même emporter une petite lingette imbibée de jus de citron dans un contenant hermétique pour une retouche express à midi. C’est discret, ça sent bon le frais, et c’est bien plus efficace que de rajouter du parfum sur une odeur de transpiration déjà installée. En utilisant ce remede grand mere contre les odeurs d’aisselle, vous faites un choix écologique qui préserve votre santé et l’environnement, tout en restant impeccablement frais.
Précautions d’usage avec les agrumes
Il est important de rappeler que le citron est photosensibilisant. Si vous avez prévu de faire une séance de bronzage les bras levés sur la plage, évitez d’en mettre juste avant de vous exposer au soleil, car cela pourrait provoquer de petites taches pigmentaires. De même, assurez-vous de choisir des citrons issus de l’agriculture biologique pour éviter d’appliquer des résidus de pesticides sur une zone aussi poreuse et sensible que les aisselles. La qualité de l’ingrédient fait la qualité du remède, c’est une règle d’or chez Mamie Colette.
Le bicarbonate de soude : l’as de l’absorption et de la neutralisation
Si je ne devais garder qu’un seul produit dans mon placard, ce serait sans hésiter le bicarbonate de soude. C’est le couteau suisse de la ménagère, mais aussi le meilleur ami de vos aisselles. Sa structure moléculaire lui permet de capturer les molécules odorantes et de les neutraliser chimiquement plutôt que de simplement les masquer. De plus, c’est une poudre extrêmement absorbante qui va “boire” l’excès d’humidité avant même que les bactéries n’aient le temps de s’y installer. Contrairement aux anti-transpirants classiques qui bloquent la sueur, le bicarbonate laisse la peau respirer tout en la gardant sèche au toucher.
L’utilisation la plus simple consiste à en prélever une petite pincée après la douche et à l’appliquer directement sur vos aisselles encore légèrement humides. La poudre va adhérer à la peau et former un film protecteur pour la journée. Pour ceux qui préfèrent une texture plus onctueuse, vous pouvez préparer une petite pâte en mélangeant une cuillère à café de bicarbonate avec un peu d’huile de coco. L’huile de coco a des propriétés antibactériennes naturelles grâce à l’acide laurique qu’elle contient, ce qui renforce l’efficacité du mélange. Vous obtenez ainsi un déodorant solide, maison et totalement inoffensif pour votre système hormonal.
En 2026, la méfiance envers les perturbateurs endocriniens présents dans les produits de grande consommation a poussé de nombreuses familles à revenir à ces préparations artisanales. C’est un plaisir de voir que les jeunes générations reprennent ces habitudes. Il faut cependant veiller à utiliser du bicarbonate de soude “alimentaire” ou “technique très fin” pour éviter les grains trop gros qui pourraient être abrasifs pour la peau fine des aisselles. Si vous sentez que votre peau tiraille ou devient un peu rouge, c’est que vous en mettez trop ou que votre pH cutané est naturellement très sensible. Dans ce cas, n’hésitez pas à alterner avec d’autres méthodes ou à réduire la fréquence d’utilisation.
Le bicarbonate est aussi redoutable pour traiter les vêtements. Parfois, même après un passage en machine, une odeur de transpiration persiste sur le tissu. Faire tremper la zone des aisselles de vos chemises dans une bassine d’eau tiède avec deux cuillères à soupe de bicarbonate avant le lavage fera des miracles. C’est une solution globale qui traite le problème à la source, sur le corps et sur le linge. Pour approfondir, vous pouvez consulter des guides sur les solutions contre la mauvaise odeur aux aisselles qui confirment l’omniprésence de cet ingrédient miracle dans les routines de soins naturels.
Argiles et poudres végétales pour une purification en douceur
L’argile n’est pas seulement faite pour les masques de beauté du dimanche après-midi. Elle possède des propriétés d’adsorption (oui, avec un “d” !) exceptionnelles, ce qui signifie qu’elle attire et fixe les toxines et les impuretés à sa surface. Pour les aisselles, l’argile verte est particulièrement recommandée si vous avez une transpiration importante, car elle est plus puissante pour absorber le gras et les bactéries. Si vous avez une peau délicate, préférez l’argile blanche (kaolin), plus douce et apaisante. Appliquer un cataplasme d’argile une fois par semaine sous les bras permet de réaliser une véritable détoxification profonde des pores obstrués par des années d’utilisation de déodorants chimiques.
En plus de l’argile, d’autres poudres végétales comme l’amidon de maïs ou la poudre de flèche (arrow-root) sont d’excellentes alternatives au talc, dont on sait aujourd’hui qu’il peut être controversé. Ces poudres sont incroyablement fines et soyeuses. Elles ne neutralisent pas directement l’odeur comme le fait le bicarbonate, mais elles maintiennent une sécheresse qui empêche les bactéries de se multiplier. C’est l’humidité qui est le moteur de l’odeur ; supprimez l’humidité stagnante, et vous supprimez 80 % du problème. Vous pouvez créer votre propre poudre parfumée en mélangeant de l’argile blanche, de l’amidon de maïs et quelques gouttes d’huile essentielle de lavande pour une odeur de propre irrésistible.
Je me souviens de ma tante Lucette qui utilisait toujours de la fécule de pomme de terre quand elle manquait de tout. C’était sa petite astuce de guerre ! Aujourd’hui, en 2026, nous avons accès à des poudres de grande qualité. L’astuce est de bien sécher la peau avant l’application. Si vous appliquez une poudre sur une peau déjà mouillée, vous risquez de créer des petits grumeaux désagréables. Utilisez une houppette ou un gros pinceau de maquillage dédié à cet usage pour une application uniforme et sans gâchis. C’est un geste élégant qui vous assure une tranquillité totale pour la journée, même si vous devez courir après votre bus ou porter des cartons lors d’un déménagement.
Certaines marques de cosmétiques bio s’inspirent désormais de ces recettes ancestrales pour proposer des déodorants en poudre très pratiques à transporter. Mais le faire soi-même reste la garantie de savoir exactement ce que l’on met sur sa peau. C’est aussi une démarche économique non négligeable. Pour ceux qui pratiquent une activité physique régulière, saupoudrer un peu d’argile ou d’amidon directement dans les fibres des vêtements de sport avant l’effort peut aussi aider à limiter la macération. Pour des conseils spécifiques au sport, je vous invite à lire cet article sur les solutions pour sportifs contre les odeurs d’aisselles.
Vinaigre de cidre et solutions fermentées : le rééquilibrage du pH
Le vinaigre de cidre est un autre trésor de ma cuisine. Contrairement au vinaigre blanc qui est parfait pour le ménage, le vinaigre de cidre est plus doux pour la peau et contient des enzymes bénéfiques issues de la fermentation des pommes. Son action est similaire à celle du citron : il rétablit le pH acide de l’épiderme, créant une zone de “non-droit” pour les bactéries malodorantes. Ce qui est merveilleux avec le vinaigre, c’est qu’une fois sec, l’odeur de vinaigre disparaît totalement, emportant avec elle les odeurs de transpiration. C’est assez spectaculaire ! Vous ne sentirez pas la salade, je vous le promets, mes petits loups.
Pour l’appliquer, rien de plus simple : imbibez un coton de vinaigre de cidre pur ou dilué à 50 % avec de l’eau si vous êtes sensible. Tapotez vos aisselles le soir avant de vous coucher. Pourquoi le soir ? Parce que c’est le moment où le corps se régule et où les glandes sont les moins actives. Le vinaigre a ainsi toute la nuit pour agir en profondeur et assainir la peau. Le lendemain matin, après votre toilette habituelle, vous constaterez que l’odeur met beaucoup plus de temps à apparaître, même sans remettre de produit. C’est un traitement de fond qui porte ses fruits sur le long terme.
En 2026, l’intérêt pour les produits fermentés ne s’arrête pas à l’assiette. On comprend que les “bonnes” bactéries du vinaigre peuvent aider à chasser les “mauvaises”. C’est une sorte de diplomatie bactérienne sous vos bras ! Pour ceux qui ont des odeurs vraiment tenaces, on peut même envisager de petites compresses de vinaigre de cidre tiède pendant quelques minutes. Cela ouvre les pores et permet une désinfection plus rigoureuse. C’est une méthode que je recommande souvent à ceux qui ont essayé tous les déodorants du commerce sans succès. Parfois, il faut juste revenir aux bases de la fermentation naturelle pour trouver la paix olfactive.
N’oubliez pas que le vinaigre de cidre est aussi un excellent tonique pour la peau en général. Il aide à resserrer les pores et à limiter la transpiration excessive par un effet légèrement astringent. C’est une solution complète qui ne coûte presque rien et qui se conserve des années dans votre garde-manger. Pour explorer d’autres variantes de ces méthodes, consultez ce guide des 11 remèdes maison pour les aisselles, vous y trouverez des astuces complémentaires pour varier vos plaisirs et vos routines selon les saisons.
Comparaison des solutions naturelles
| Remède | Action principale | Avantages | Inconvénients éventuels |
|---|---|---|---|
| Citron | Acidification (pH) | Ultra frais, économique | Irritant après rasage |
| Bicarbonate | Neutralisation & Absorption | Efficacité 24h, sec | Peut irriter les peaux sensibles |
| Vinaigre de cidre | Rééquilibrage pH | Traitement de fond, sain | Odeur forte à l’application |
| Argile blanche | Adsorption des toxines | Très doux, purifiant | Nécessite un temps de pose |
| Amidon de maïs | Absorption humidité | Texture soyeuse | Ne tue pas les bactéries |
L’aromathérapie et les infusions : la sauge et les huiles essentielles
Si vous préférez les solutions qui sentent bon la garrigue ou la forêt, les plantes sont vos meilleures alliées. La sauge, par exemple, est connue depuis l’Antiquité pour ses propriétés antisudorifiques. Elle contient des principes actifs qui aident à réguler l’activité des glandes sudoripares. On peut l’utiliser de deux manières : en infusion forte que l’on applique en lotion sous les bras après refroidissement, ou en huile essentielle. L’infusion de sauge est une bénédiction pour ceux qui souffrent d’une transpiration “émotionnelle”, celle qui arrive dès que l’on doit prendre la parole ou que l’on se sent observé. Elle calme le jeu et limite les dégâts.
Les huiles essentielles, quant à elles, sont des concentrés de puissance. Le Tea Tree (Arbre à thé) est le roi des antibactériens. Une seule goutte mélangée à votre huile végétale habituelle suffit pour éradiquer les colonies de bactéries sous vos bras. L’huile essentielle de Palmarosa est également très réputée pour sa capacité à neutraliser les odeurs tout en laissant un sillage floral discret. Cependant, attention mes petits loups, les huiles essentielles ne sont pas des jouets. Il ne faut jamais les utiliser pures sur la peau, surtout sur une zone aussi fine que l’aisselle. Testez toujours dans le pli du coude 48 heures avant pour vérifier que vous n’êtes pas allergique.
En 2026, l’art de fabriquer son propre déodorant aux huiles essentielles est devenu un véritable loisir créatif. On peut personnaliser son parfum tout en s’assurant une efficacité redoutable. Imaginez un mélange de Bergamote (pour la fraîcheur) et de Cyprès (pour réguler la sueur). C’est bien plus gratifiant que d’acheter un spray qui sent le produit chimique à plein nez. La nature nous offre une palette infinie de solutions, il suffit de savoir les doser avec sagesse et parcimonie. La sauge reste ma préférée car elle agit avec une douceur maternelle, tout en étant d’une efficacité redoutable contre les excès de notre corps.
Pour ceux qui préfèrent une approche globale, boire une tisane de sauge chaque jour peut aussi aider à réguler la transpiration de l’intérieur. C’est un remède que l’on conseillait autrefois aux femmes au moment de la ménopause pour lutter contre les bouffées de chaleur, mais il s’avère excellent pour tout le monde. En agissant sur le système nerveux, la sauge aide à maintenir une température corporelle stable. Pour en savoir plus sur ces plantes miracles, n’hésitez pas à lire les articles sur les remedes de grand-mère efficaces contre la transpiration.
Hygiène de vie et alimentation : la fraîcheur vient aussi de l’intérieur
On oublie souvent que ce que nous mettons dans notre estomac finit par ressortir, d’une manière ou d’une autre, par nos pores. L’alimentation joue un rôle majeur dans la composition chimique de notre sueur. Certains aliments sont de véritables “bombes olfactives”. L’ail, l’oignon, le curry et les épices fortes contiennent des composés soufrés qui, une fois digérés, sont transportés par le sang jusqu’aux glandes sudoripares. Si vous avez un rendez-vous galant ou un entretien important le lendemain, évitez peut-être la double dose d’ail dans vos pâtes ! Ce n’est pas un mythe, c’est de la biochimie pure et simple.
L’alcool et le café sont également des facteurs aggravants. Ils stimulent le système nerveux central, ce qui active la production de sueur, et modifient l’équilibre acide-base de l’organisme. À l’inverse, une alimentation riche en légumes verts, en herbes fraîches comme le persil (riche en chlorophylle, un désodorisant naturel) et une hydratation abondante permettent de diluer la sueur et de la rendre beaucoup moins odorante. Boire au moins 1,5 litre d’eau par jour est le premier geste beauté et fraîcheur à adopter. Une sueur diluée est une sueur qui ne sent presque rien, même si les bactéries sont présentes.
L’hygiène quotidienne, bien sûr, reste le socle de tout. Mais attention, trop se laver avec des savons agressifs peut être contre-productif ! En décapant trop la peau, vous détruisez la flore protectrice et le film hydrolipidique, ce qui laisse la place libre aux bactéries les plus résistantes et les plus odorantes pour s’installer. Utilisez un savon doux, de préférence un savon de Marseille véritable ou un savon surgras. Et surtout, séchez-vous bien ! L’humidité entre les plis de la peau est le paradis des champignons et des bactéries. Un petit coup de sèche-cheveux tiède sous les bras après la douche peut paraître excessif, mais c’est une astuce de grand-mère radicale pour partir sur une base parfaitement saine.
Enfin, le stress et la gestion des émotions ne doivent pas être négligés. En 2026, nous savons que le cortisol, l’hormone du stress, a un impact direct sur la qualité de notre transpiration. Apprendre à respirer, faire de la méditation ou simplement s’accorder des pauses permet de calmer les glandes apocrines. Une personne sereine transpire moins, et sa sueur est moins chargée en toxines. C’est une approche holistique qui lie le corps et l’esprit. Pour aller plus loin dans cette démarche, découvrez les astuces pour éviter les mauvaises odeurs des aisselles qui mettent l’accent sur ces habitudes simples mais transformatrices.
Le choix des textiles et l’entretien du linge : l’étape finale
Vous pouvez avoir la meilleure hygiène du monde et utiliser les remèdes les plus efficaces, si vous portez un chemisier en polyester serré sous les bras, l’odeur finira par gagner. Les fibres synthétiques sont de véritables pièges à odeurs. Elles ne laissent pas l’air circuler, créant un effet de serre miniature sous vos aisselles. La sueur y reste piégée, et les bactéries s’en donnent à cœur joie. En 2026, la tendance est aux matières naturelles et respirantes. Le coton, le lin, le chanvre et la laine mérinos sont vos meilleurs alliés. Ces matières absorbent l’humidité et la rejettent vers l’extérieur, tout en ayant des propriétés naturellement limitantes pour les odeurs.
L’entretien du linge est tout aussi crucial. Parfois, l’odeur ne vient pas de vous, mais de votre vêtement qui a “gardé” les bactéries des ports précédents. Un lavage à 30°C ne suffit pas toujours à tuer les bactéries incrustées dans les fibres. Pour les vêtements qui le supportent, un lavage à 60°C est l’idéal. Pour les tissus plus fragiles, ajoutez un verre de vinaigre blanc dans le bac à adoucissant de votre machine. Le vinaigre va désinfecter le linge et dissoudre les restes de déodorants gras qui emprisonnent les odeurs. Le séchage au grand air, et si possible au soleil, est également une méthode naturelle de désinfection grâce aux rayons UV qui sont de redoutables tueurs de bactéries.
Une petite astuce de Mamie : si vous avez un vêtement que vous ne pouvez pas laver tout de suite, placez-le dans un sac au congélateur pendant une nuit. Le froid extrême va stopper l’activité bactérienne et neutraliser les odeurs de manière temporaire. C’est une technique très utilisée par les amateurs de jeans de haute qualité qui ne veulent pas les abîmer avec des lavages trop fréquents. Pour vos chaussures, c’est la même chose ! L’hygiène des aisselles et celle des pieds partagent les mêmes principes de base : aération, propreté et choix des matières. Ne négligez aucun détail pour une fraîcheur intégrale.
Enfin, pour ceux qui cherchent des solutions encore plus poussées, il existe aujourd’hui des textiles dits “intelligents”, imprégnés d’ions d’argent ou de cuivre, qui empêchent physiquement les bactéries de se développer. Mais avant d’en arriver là, les bons vieux vêtements de nos grands-parents en fibres naturelles font parfaitement l’affaire. Ils durent plus longtemps, sont plus confortables et respectent votre peau. En prenant soin de votre linge comme vous prenez soin de votre corps, vous fermez la boucle de la lutte contre les mauvaises odeurs. C’est une question de bon sens et de respect de soi. Pour conclure sur ces bonnes pratiques, n’oubliez pas de consulter les conseils d’experts sur l’hyperhidrose si vous sentez que votre transpiration dépasse le cadre de la normale.
Pourquoi mes aisselles sentent-elles même après la douche ?
L’odeur peut persister si les bactéries sont incrustées dans les pores ou si les vêtements portés contiennent des résidus bactériens anciens. Un gommage doux à l’argile ou l’application de vinaigre de cidre le soir peut aider à assainir la peau en profondeur.
Le bicarbonate de soude peut-il brûler la peau ?
Oui, chez certaines personnes au pH très sensible, le bicarbonate peut provoquer des rougeurs. Il est conseillé de l’utiliser en petite quantité, de ne pas l’appliquer après le rasage et de le mélanger éventuellement à de l’huile de coco pour plus de douceur.
Le citron est-il plus efficace que le déodorant du commerce ?
Le citron est très efficace pour neutraliser les bactéries sur une période de 6 à 8 heures. Cependant, il ne bloque pas la transpiration. Pour une efficacité prolongée, le bicarbonate de soude est souvent plus performant que le citron seul.
Est-ce normal que mes aisselles sentent plus fort à certains moments du cycle ?
Tout à fait. Les variations hormonales (ovulation, règles, ménopause) influencent la production des glandes apocrines et la température corporelle, ce qui peut intensifier les odeurs de manière ponctuelle.